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EST - Youcef Belaïli nie avoir émis le voeu de porter le maillot de l'équipe e Tunisie

EST - Youcef Belaïli nie avoir émis le voeu de porter le maillot de l'équipe e Tunisie

L'attaquant algérien de l'EST Youcef Belaïli a dû se plier en quatre pour expliquer à l'opinion publique algérienne qu'il n'a jamais émis le voeu de poter le maillot de l'équipe de Tunisie prétextant qu'il a été tout simplement piégé par une journaliste tunisienne !

Youcef Belaïli, joint au téléphone par le journal algérien Compétition, était aux dires de ce canard dégoûté par cette histoire de changement de nationalité sportive que la presse tunisienne a, selon ses dires, fabriquée de toutes pièces.

"A vrai dire, il est difficile de ne pas faire le lien entre ce que vit notre Youcef Belaïli national et le choix de Taïder de préférer l’Algérie, pays de sa mère, à la Tunisie, pays de son père." a écrit ce journal algérien qui n'a pas manqué de jouer sur la fibre nationale chère à nos voisins algériens. Entretien. 

- On reparle de votre intention de représenter la Tunisie…

(Il nous coupe.) ? Excusez-moi de vous interrompre. Vous dites ?on reparle?, c’est donc des mots et des dires d’une presse en manque de sujets. Je ne voudrais pas entrer dans des détails et je n’ai jamais essayé de connaître les motivations de ces gens, mais ce que je dois dire est ceci : je n’ai jamais dit que je voulais jouer pour la Tunisie. Tout ce qui a été dit à ce propos est quasi faux. Ce n’est pas la première fois qu’on essaye de me nuire par ses allégations… Cette histoire commence sérieusement à me causer des problèmes ici en Tunisie et même au bled. Beaucoup de gens d’Algérie, surtout d’Oran, m’ont appelé pour confirmer ce qui a été dit hier dans la presse tunisienne.

- On voit que cette histoire vous a fait mal…

- On m’a mis vraiment dans une situation embarrassante. Quoi que je dise, quoi que je fasse, je suis dans la m… Si je démens ces dires, les Tunisiens avec lesquels je vis, je joue…, diront que j’ai pris la Tunisie, leur pays, de haut, si je me tais, je suis un mauvais Algérien, un anti-nationaliste, que je ne suis pas un vrai Algérien, ce que je ne permettrai jamais. Personne, je dis bien personne, ne peut me donner des leçons de nationalisme. Mon algérianité est indiscutable. Elle n’a pas de prix.

- Mais l’information a été accompagnée d’une déclaration que vous auriez faite dans laquelle vous dites : si Vahid ne m’appelle pas, il se pourrait que je réfléchisse sérieusement à la proposition de Krol. Comment l’expliquez-vous ?

- Je vais vous dire en toute sincérité ce qui s’est réellement passé. Une journaliste tunisienne m’a appelé pour me dire qu’elle aurait eu une discussion avec le sélectionneur Krol à mon sujet, et que ce dernier aurait émis le vœu de m’avoir dans son équipe. Selon ses dires, il lui a demandé de me sonder pour voir ce que je pense de tout cela…

- Et qu’avez vous répondu ?

- Bien que gêné et embarrassé par sa question, je lui ai dit que l’intérêt du coach Krol m’allait droit au cœur, tout commel’amour que me portent les supporters de l’Espérance en particulier et les Tunisiens en général. J’ai dit aussi que je comptais beaucoup d’amis en sélection tunisienne, que ça aurait pu être une bonne chose si je pouvais jouer pour la Tunisie. Mais ce que la journaliste a oublié, volontairement ou pas, de signaler, c’est que j’ai ajouté à la fin que ça ne pouvait pas se faire vu que j’étais Algérien à 100% et que le seul pays que je pourrai représenter un jour était l’Algérie. Je commence à penser qu’on m’a piégé, mais je vous promets que ça n’arrivera plus jamais.

- Vous auriez peut-être dû vous contenter de répondre par oui ou non ?

- J’ai décidé de ne plus répondre à ce genre de questions. De nos jours, tu dis une chose, le lendemain, tu trouves le contraire dans la presse. C’est le suspense, pourtant, c’est toi qui a parlé, tu dois logiquement connaître ce qui paraîtra le lendemain dans la presse. C’est incroyable combien les gens peuvent interpréter différemment une phrase, un geste ou un fait. Mais, dans mon cas, je dirais qu’il y a eu de la mauvaise intention.

- On a aussi pu lire dans la même déclaration que vous auriez montré votre ras-le-bol de votre situation, ou doit-on dire de votre mise à l’écart en sélection…

- Vous avez quel âge à Youcef Belaïli ? 22 ans. Je m’estime encore jeune pour baisser les bras ou désespérer. Ma carrière de footballeur vient juste de commencer et je pense que j’ai encore beaucoup à apprendre et à découvrir. Je suis un joueur ambitieux et très confiant. Je veux aller jouer en Europe, gagner des trophées et, pourquoi pas, porter le maillot de l’Algérie et remporter des titres avec les Verts. J’attends mon heure.

- Mais votre non-convocation vous perturbe quand même, non ?

- Pas du tout. Comme je l’ai dit, je suis encore jeune. Un jour, mon heure viendra. C’est vrai qu’à chaque date FIFA, chaque match international, j’attends la publication de la liste des joueurs convoqués, comme tout joueur sélectionnable d’ailleurs, mais je ne perds pas espoir de faire partie, un jour, de cette famille…Vous savez, des fois, quand je marque un but ou que je fais un bon match, je me demande si le coach a suivi le match, je pense à la sélection, mais bon…

- On vous remercie pour votre sincérité

- Merci à vous de m’avoir permis de donner ma version des faits. 

Source: Compétition

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